Editions Votre Santé

LIVRES,SANTE & BIEN ÊTRE

Des livres pour mieux se nourrir, mieux vivre et prendre soin de soi

LIVRES,SANTÉ & BIEN-ÊTRE

NOTRE LIVRE A DÉCOUVRIE

CUISINE VÉGÉTARIENNE FAMILIALE NATURELLE

350 recettes pour une cuisine végétarienne familiale, simple, variée et naturelle.

Vous souhaitez manger davantage végétarien sans renoncer au plaisir de cuisiner ?

Découvrez un ouvrage pensé pour toute la famille, avec de nobreuses idées de recettes permettant de varier les repas et de découvrir une alimentation végétarienne au quotidien.

Disponible en livre numérique au prix de 9,50 € - Remboursé si achat format papier

TRAITEMENT DES PLAIES AU MIEL OU AU SUCRE

C'est un procédé qui a été perdu de vue mais qui a été utilisé très longtemps. La gazette Médicale d'octobre 1984 (vol. 91, n° 31) a rapporté les expériences faites pendant plusieurs années à l'hôpital Alvear, à Buenos Aires (Argentine). Des malades de tout âge, porteurs de plaies infectées, ont été traités avec du saccharose pur de canne à sucre (analogue à notre sucre raffiné de betterave). Les larges applications de sucre sont renouvelées autant de fois que cela est nécessaire, sans antiseptique, sans lavage. Dans les cas graves, la lésion est assainie dans un délai de quinze jours au plus. Le chirurgien procède alors à la suture de la plais si nécessaire.

          Le miel a des propriétés identiques, mais il favorise davantage la régénération des tissus. Egalement contre le traitement des brûlures et des crevasses importantes, qui sont souvent très douloureuses.

          Il faut retenir que le sucre et le miel freinent l'acidité microbienne et même la neutralisent complètement, du fait de leur capacité hydrophile. Vous pouvez en faire l'expérience pour traiter les plaies bénignes. Vous ne serez pas déçus et, si vous faites cet essai, vous serez aimables de nous communiquer les résultats observés.

 

E.A.

L'INSOMNIE et les DROGUÉES du SOMMEIL

A SUIVRE '' LES INSOMNIES ET LEUR TRAITEMENT ''

Encore aujourd'hui, le sommeil est pour beaucoup synonyme de mystère. Car, même si la science commence à nous fournir quelques informations sur ce phénomène, il faut bien reconnaître que le sommeil demeure encore étrange. C'est qu'il est impossible de se voir dormir. L'homme, pendant cette période, abandonne momentanément sa conscience d'exister, même si parfois, au détour d'un rêve, celle-ci revient de manière évanescente.

La difficulté pour la science à comprendre tous les mécanismes du sommeil explique en partie « l'embarras » de la médecine officielle à guérir l'insomnie.

VOYAGE AU CENTRE DU SOMMEIL

            Pour essayer de comprendre l'insomnie, il faut d'abord se pencher sur le sommeil.

            Tout commence par l'endormissement. Ce n'est pas encore le sommeil, mais le sujet n'est pas non plus en « état de veille ». Le rythme cardiaque, du fait de l'absence de mouvement, se ralentit, les muscles se relâchent, des bâillements se produisent, le regard devient flou. Si on veut lutter, on a du mal à rester vigilant ; mais, si on se laisse aller, les yeux se portent vers le haut (on dit qu'ils plafonnent) et on « sombre » dans le sommeil. Si un enregistrement électroencéphalographique est effectué pendant cette phase, on observe un passage de 30 oscillations par seconde (état de veille à – oscillations (état d'endormissement).

            Le sommeil proprement dit se déroule ensuite suivant cinq phases dont la durée totale est d'environ deux heures, phases revenant plusieurs fois (trois ou quatre) selon la durée totale du sommeil. Après l'endormissement, l'activité électrique du cerveau se ralentit encore pour atteindre 3 oscillations par seconde : c'est le sommeil moyen (2 oscillations par seconde) ; on ne sait plus du tout où l'on est, mais on peut encore être réveillé si quelqu'un vous appelle avec insistance par votre prénom. A la troisième phase, le sujet plonge dans un sommeil plus profond (1 oscillation par seconde), il n'entend plus rien et ne se souvient de rien jusqu'au stade 4, au cours duquel l'activité cérébrale descend à ½ oscillation par seconde. Ces quatre phases de sommeil lent durent environ 90 minutes. Pendant cette phase, la respiration est lente, profonde, le cœur bat régulièrement, et le tonus musculaire est conservé, bien que les yeux demeurent immobiles sous la paupière.

            Puis c'est le passage au sommeil dit paradoxal, car observer un dormeur pendant cette période pourrait faire croire qu'il est éveillé. En effet, pendant une vingtaine de minutes, la respiration est irrégulière, le rythme cardiaque s'accélère, le visage prend différentes expressions, et surtout les yeux, sous les paupières, sont animés de mouvements très rapides. Néanmoins, le tonus musculaire est au plus bas, nous sommes quasiment paralysés. C'est pendant cette phase que les rêves se produisent.

            Cette phase de sommeil paradoxal est essentielle pour le maintien de l'équilibre neurovégétatif et aussi psychique de l'individu.

            A cette phase de sommeil paradoxal succède une courte période d'environ cinq minutes d'état intermédiaire sommeil-veille ; le sujet se rendort ensuite ou se réveille si son cycle complet de sommeil est achevé.



SOIGNER SON CORPS ET SON ÂME

Pour vivre en bonne santé, il faut aussi être bien dans son âme, les deux font la personne harmonieuse et en forme.

On parlera des bienfaits de la pomme, du citron, du pollen, chou, avec toujours la présentation et vertus du thème choisi.

Aussi l’alimentation, car l’un ne va pas sans l’autre, doit faire partie de nos informations que nous devons vous donner. Comme manger sainement pour un mieux vivre. Nous avons déjà un livre « CUISINE VÉGÉTARIENNE FAMILIALE NATURELLE » avec 490 recettes dont 370 végétariennes et 120 de transition.

Nous avons déjà 11 titres et une dizaine d'autres pour 2027.

 

 

MIGRAINE ET MAL DE TÊTE

Les combattre sans analgésiques toxiques

 

          S'il est un mal difficile à éliminer définitivement c'est bien le mal de tête. Pour de nombreuses personnes, il s'agit d'une torture chronique qui les contraint à prendre régulièrement des analgésiques à doses pondérables ce qui signifie toxiques.

          La douleur continue s'accroît par accès plus ou moins rapprochés ou a la suite d'un mouvement, d'un bruit, d'un effort quelconque. Elle se manif este par la sensation de battements, de pulsations, de coups répétés et violents, d'un cercle autour du crâne, de constriction, d'une pesanteur.

         Il ne sera question ici que des maux de tête non consécutifs à une infection microbienne ou à une affection nerveuse ou tumorale.

       Le développement qui va suivre concerne essentiellement « L'orage vasomoteur » qui siège habituellement au niveau des branches de division de la carotide externe. La migraine ne présente pas de différence avec le mal de tête si ce n'est qu'elle est unilatérale.

       Si l’on fait sienne la conception classique de Wolff, la céphalée ou la migraine évolue en trois phases :

     • Phase de spasme artériolaire artériel, dite phase prodromique.

   • Vasodilatation et distension d'une ou plusieurs branches de l'artère temporale superficielle, cas le plus fréquent, ou d'autres artères, dite phase céphalique.

   • Œdème de la paroi artérielle avec troubles de la perméabilité vasculaire, dite phase œdémateuse.

     Pour serrer de plus près le processus de ce trouble vasomoteur, ajoutons qu'interviennent le dysfonctionnement des sphincters artério-capillaires et des shunts artério-vineux (dérivation perturbée).

          D'autre part, le migraineux à une sensibilité élevée à l'histamine, à la tyramine et à la sérotonine, trois médiateurs chimiques humoraux dits « vaso-neuroactifs ».

       La sérotonine est une substance humorale sécrétée essentiellement par les cellules chromaffines de l'intestin et par divers autres tissus. Douée d'une activité vasoconstrictive, elle serait libérée au début de la céphalée et provoquerait le spasme artériolaire.

            La tyramine est une substance proche de l'adrénaline.

            L'histamine provoque la vasodilatation des artérioles.

FACTEURS DÉCLENCHANTS

          Lorsqu'on interroge une personne souffrant de maux de tête chroniques, il est fréquent qu'elle incrimine le mauvais fonctionnement de son foie. En réalité, les cellules hépatiques sont indemnes et il ne s'agit fort heureusement que d'une légère perturbation de la fonction biliaire – ce que l'on - appelle techniquement la « dyskinésie biliaire » - et, plus précisément, un spasme du sphincter d'Oddi situé à l'extrémité inférieure du canal du cholédoque, à son abouchement dans le duodénum. Certains auteurs pensent cependant que ce spasme ne précéderait pas la céphalée mais lui succéderait.

       Autre cause fréquente, les allergies alimentaires. La migraine survient, par exemple, après avoir mangé du poisson ou du roquefort, de la ratatouille ou du chocolat, etc. Le repérage l'a1iment ou des aliments responsables est extrêmement difficile. Il faut néanmoins s'efforcer d'y parvenir.

          Les facteurs endocriniens peuvent également avoir un rapport étroit avec la migraine, notamment chez la femme. Les maux de tête pendant les règles sont fréquents. Ils sont dus à I' action des hormones génitales sur la circulation cérébrale. On a également observé que les contraceptifs hormonaux aggravaient les migraines préexistantes. Différents chercheurs ont donc pensé que la diminution taux des hormones progestagènes dans le sang pouvait provoquer la céphalée, par suite de la vasodilatation excessive des vaisseaux crâniens.

            11 ne faut pas négliger enfin les acteurs psychologiques. L'anxiété, la crainte de mal faire, les crispations par incapacité de se détendre, la morosité, le pessimisme, 1'envie, ta jalousie et, d'une façon générale, tout désordre psycho-affectif, s'ils ne déclenchent pas directement la céphalée, contribuent à la faire apparaître et à la rendre chronique.

CÉPHALÉE ET PLAQUETTES

          Je voudrais réserver un court chapitre à une autre cause qui, au cours de ces deux dernières années, a retenu 1'attention des chercheurs : I' anomalie des plaquettes chez les migraineux.

          Les plaquettes (globulins ou thrombocytes) sont de petites cellules du sang indispensables à la coagulation (hémostase) et à la résistance capillaire. L’anomalie plaquettaires des migraineux a été mise en évidence en 1981 et confirmée depuis.

        Selon Stanforth Webb : « Les plaquettes normales libèrent de I'hydroxy-5 tryptamine et s’agglutinent en réponse à un stress, selon un des processus de la coagulation du sang ; elles le font toujours d'une manière régulière. Les plaquettes des migraineux, au contraire, libèrent des quantités différentes de la substance (tryptamine) à des moments différents... Il en résulte une crise de migraine.

           « Ces anomalies des plaquettes seraient d'origine génétique. C'est dire qu'on ne peut donc pas guérir la cause sous-jacente de la migraine. » (Spectrum, 1124/2)

MOYENS DE LUTTE

           Si la guérison définitive de la migraine n'est pas encore pour demain, ce qu'i1 faut éviter absolument, c'est de s'empoisonner avec des analgésiques toxiques trop fréquemment absorbés, sans omettre l'aspirine.

          Les sujets consommateurs réguliers des remèdes antidouleur ne pourront certes pas interrompre les prises du jour au lendemain, imprégnés qu'ils sont de ces molécules. Ils devront donc diminuer les doses d'un tiers, puis de la moitié, puis des trois-quarts, et enfin supprimer complètement ces remèdes.

Par quoi devront-ils les remplacer ? Par l'homéopathie et la phytothérapie suivant les exemples de traitement proposés par Jacques Hodler et Eric Nigelle dans ce même numéro.

           À côté des plantes et des dilutions qui seront indiquées, il ne faut pas oublier l'importance du facteur psychique, qui ne peut être dominé que par le contrôle de soi, ce qui implique la maîtrise de ses sentiments et de ses désirs, de ne pas se laisser parasiter par les événements politiques, les catastrophes à propos desquelles nous ne pouvons rien, si ce n'est (et c'est beaucoup) apporter notre aide matérielle ou pécuniaire dans la mesure de nos possibilités. Il est extrêmement important d'apprécier chaque circonstance, chaque opposition, chaque contrariété dans la juste importance qu’elle revêt dans le contexte ou 1'ensemble des faits qui l’accompagnent ou 1'environnent. Autrement dit, la maîtrise de soi permet, avec la plus grande lucidité, de comparer et d'évaluer le fait nous concernant. Elle rend plus aisée la conciliation des besoins et des obligations.

          Dès lors, le sujet n'est plus livré aux événements, il n'est plus ballotté au gré des émotions, il est plus la proie des inévitables frustrations. Sur le plan physiologique, les spasmes sont moins fréquents, et ce ne sont pas seulement les céphalées, les migraines qui se raréfient, mais tous les troubles fonctionnels d'abord, lésionnels ensuite, qui font le lit des maladies psychosomatiques.

          Comment peut-on acquérir cet indispensable contrôle de soi ? Par la relaxation, l » autosuggestion, la méditation. Trois activités essentielles à l'intégrité à propos desquelles Paul Quinchant développe ses chroniques.

Contactez notre équipe éditoriale pour questions et commandes.

Téléphone:

Courriel:

Adresse:

Je consens par la présente à ce que ces données soient stockées et traitées dans le but d'établir un contact. Je sais que je peux révoquer mon consentement à tout moment.*

* Veuillez remplir tous les champs obligatoires.
Le message a été envoyé avec succès

Découvrez Nos Livres Santé en Formats Papier et Numérique

Parcourez notre catalogue complet d'ouvrages en santé, hygiène et bien-être, disponibles en papier et en numérique, et commandez en toute simplicité.

Information icon

Nous avons besoin de votre consentement pour charger les traductions

Nous utilisons un service tiers pour traduire le contenu du site web qui peut collecter des données sur votre activité. Veuillez consulter les détails dans la politique de confidentialité et accepter le service pour voir les traductions.